"retraite princière"

Ahilya Fort

Paradis secret, hors du temps

Au cœur de ce gigantesque pays, il est un petit paradis secret et hors du temps, posé sur les rivages de la rivière sacrée de la Narmanda, au cœur du Madhya Pradesh.

C’est loin des fastes médiatisés du Rajasthan, l’état voisin, que le prince Richard Holkar, héritier du Maharaja d’Indore Ahilya Bai Holkar, a transformé une des demeures familiales en étape de charme pour touristes hédonistes et épicuriens, en évitant l’écueil de la banale « reconversion » en hôtel de charme.

La forteresse d’Ahilya, abrite derrière ses imposantes murailles un petit paradis fait de terrasses, de petites cours, de vérandas et de jardins. Un petit monde de silence tout en poésie. 14 chambres décorées avec goût, sans luxe ou confort ostentatoire, juste comme elles devaient l’être à la « grande époque ».

Son entrée monumentale, ses remparts et son temple intérieur nous transportent dans un épisode du Mahâbhârata.

Dans le lointain, lorsque le soleil étreint ses derniers rayons dorés sur les eaux calmes du fleuve, on entend le tintement des clochettes des temples et on aperçoit les bougies qui entament un ballet scintillant au fil de l’eau.

 

Dans le lointain, lorsque le soleil étreint ses derniers rayons dorés sur les eaux calmes du fleuve, on entend le tintement des clochettes des temples et on aperçoit les bougies qui entament un ballet scintillant au fil de l’eau.

Le jour venu, on perçoit le son du linge battu sur les ghâts par les laveuses de saris qui fait écho au tintement des cloches échappé des temples alentour.

Un « petit Bénarès » comme la ville sacrée devait être quelques siècles en arrière.

Les repas sont servis sous une tonnelle ombragée installée sur une terrasse de pierre qui domine le paysage, ou à l’abris d’un arbre centenaire. A perte de vue les plaines fertiles du fleuve ; Un paysage inchangé depuis des siècles.

 

expériences

Quand Richard Holkar ne crée pas des parfums aux fragrances délicates pour son fort, il dessine des bijoux ou s’adonne à son autre passion la gastronomie ! Ce gourmet est l’auteur d’un livre sur la cuisine des Maharajas.

 

Gastronomie: Pour que la table de son palais soit des plus fraîches, il supervise avec amour les plantations de son potager bio et n’hésite pas à faire venir d’une ferme tenue par un ami Français toutes les viandes et les volailles qu’il servira à sa table! «Tout ce qui embellit, la vie mérite de l’intérêt» affirme-t-il. Tous les soirs à Maheshwar les jardins, les courettes et les bords de la piscine sont éclairés par des centaines de lampes à huile.

Tissage: Derrière les portes de la citadelle, la petite ville de Maheshwar, vieille de 4000 ans bruissent déjà du cliquetis des métiers à tisser. Ici, on fabrique depuis la nuit des temps des saris en soie et coton dont la beauté est réputée dans toute l’Inde.

Leur art séculaire était en voie de disparition. Lorsque Richard Holkar décida de faire revivre la propriété familiale il créa également la Rehwa Society (rehwasociety.org), une association à but non lucratif dans le but de promouvoir cette tradition qui existait depuis 1500 ans.

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Festival de la Narmada

Chaque année, à l’occasion du festival de la Narmanda, le fleuve sacré, Richard organise encore un festival de musique classique indienne, une tradition perdue lors de l’indépendance et qu’il a remis à l’honneur pour quelques Happy Few, dont nous vous proposons d’en faire part.

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